Le Canada et son industrie
Partie 2
Aujourd’hui, mis à part les nombreux équipementiers et usines d’assemblage, on peut quand même découvrir des marques et modèles canadiens. Ce n’est pas des constructeurs populaires, mais plutôt des artisans, des « second manufacturer », ou bien des préparateurs.
En voici quelques-uns toujours actifs : Allard Motor Works (qui a ressuscité la fameuse Allard J2X britannique, Anibal Automotive, HTT (la Pléthore qui est un supercar) et Felino Cars (aussi un supercar). Il y a aussi l’entreprise Prototype Research and Development qui construisent certains modèles de voitures à des fins cinématographiques. La Start-up Maple Majestic tenterait toujours de mettre en marché une voiture électrique prometteuse.
Le projet Arrow connait une deuxième version tandis que l’entreprise Tri-Stars Industrie agit en tant que second manufacturier en adaptant des voitures pour les services d’urgence. On peut aussi inclure la marque Campagna qui fabrique deux véhicules de la catégorie « Trois-roues côte à côte », le T-Rex RR et le V13 R, toutes deux concurrents directs au produit américain de Polaris, le Slingshot.
D’ailleurs, le préparateur Anibal Automotive, se spéciale dans la fabrication et l’installation de kit pour des modèles Porsche et pour le Campagna T-Rex. Le résultat est spectaculaire avec son habitacle complètement fermé, le tout donnant une véritable voiture grand sport à trois roues. Et tout ça 100 % Québécois ! Anibal planche sur un super projet de conception d’un supercar. Espérons que ça se concrétise. Les véhicules à trois roues, plus précisément les Campagna et Slingshot, ainsi probablement que le futur trois roues de la marque américaine Vanderhall, demande un permis de classe 5/classe G (classe automobile), et sont catégorisé dans leur propre segment de trois-roues côte à côte.
L’industrie automobile du Canada se porte donc très bien, faisait partie du top 12 mondial. Bien que son voisin exerce une influence et un impact direct sur celui-ci, on peut croire qu’avec l’électrification des transports, le marché canadien a une véritable chance de progresser davantage et d’atteindre des niveaux jamais atteints (reste à voir l'impact des tarifs douaniers). Pour ce qui est d’une marque canadienne populaire, ça demeure un défi très difficile et il serait surprenant qu’un jour ça puisse arriver.
Les citoyens peuvent quand même se réjouir de la présence d’importants équipementiers, des nombreuses usines d’assemblage et de services, ainsi que les artisans et marques spécialisés. Il sera donc très intéressant de voir comment le marché canadien saura se positionner durant les prochaines années et de voir l’évolution de ces produits locale… Le mois prochain en complément de cette chronique, la rubrique « Les belles du monde » vous fera découvrir une rare canadienne, aujourd’hui recherché par les collectionneurs et qui laisse comme héritage une très belle (et brève) histoire…
À suivre


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